Paradoxe. A l’heure où la priorité est à la réduction des émissions de CO2, la cogénération, une filière de production d’énergie peu émettrice de gaz à effet de serre, craint pour son avenir. Un comble, si l’on se souvient que l’empreinte carbone d’une centrale produisant tout à la fois chaleur et électricité est deux fois moindre que celle d’une centrale thermique au charbon.
Initiée à la fin des années 1990, la filière cogénération française bénéficie, d’un mécanisme de soutient : l’obligation d’achat de l’électricité produite. L’échéance de ces contrats d’obligation d’achat d’une durée de douze ans se rapprochant, les exploitants de ces 850 installations (représentant une capacité de 5000 MWe) doivent donc s’interroger sur leur devenir. Une projection dans l’avenir rendue difficile par l’apparition récente de nouvelles contraintes pour le secteur. Le plan national d’allocation des quotas de CO2 (PNAQ 2) a réduit de 12% à 20% le volume de permis qui sera octroyé aux cogénérateurs soumis entre 2008 et 2013. Le projet de taxe carbone, tel qu’il existe, peut diminuer la rentabilité de certaines unités de cogénération. Bref, le business plan des cogénérateurs doit intégrer moult variables.
Provalys Performance Energétique peut aider les exploitants à y voir plus clair. Après avoir réalisé un audit technico-économique de leur centrale, les ingénieurs d’Expertgaz apportent au client co-générateur tous les éléments de décision. Quatre options s’ouvrent alors à lui : l’arrêt de l’installation, avec la problématique du secours et du bon dimensionnement de la chaufferie en place ; l’autoconsommation, à condition d’avoir l’usage du courant ; la reconduction d’un contrat avec obligation d’achat ; le rachat par GDF SUEZ de l’électricité produite. De novembre à janvier, Provalys Performance Energétique s’investit pleinement dans le conseil aux cogénérateurs. Une opportunité à saisir.