Pour réguler le développement des installations de production d’électricité utilisant l’énergie solaire, jugé trop rapide, le gouvernement a mis fin, en 2010, aux tarifs de rachat qui prévalaient alors, réputés trop coûteux.
En mars 2011, un nouveau dispositif a été établi. Le principe des tarifs de rachat a été conservé pour les installations de puissance inférieure à 100 kWc. Pour les autres installations, un système d’appels d’offres a été mis en place.
Ces deux derniers mois, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a publié les cahiers des charges des deux premières vagues d’appels d’offre.
Mis en ligne le 1er août, le premier concerne les installations photovoltaïques sur bâtiment, de puissance comprise entre 100 kilowatts crête (kWc) et 250 kWc.
L’appel d’offres comprend sept périodes de candidature distinctes. La première période porte sur une puissance de 120 MWc et les six suivantes sur une puissance de 30 MWc chacune.
Rendu public le 15 septembre, le second porte sur la réalisation et l’exploitation de centrales photovoltaïques de plus de 250 kWc de puissance unitaire.
L’objectif, rappelle le régulateur des marchés français de l’énergie, est de mettre en service d’ici 2014 une puissance cumulée maximale de 450 mégawatts crête pour les centrales de puissance supérieure à 250 kWc.